Extraits de l’article« des résultats concrets sont au rendez-vous :
1 milliard d’euros pour soutenir l’investissement ;
50 millions d’euros pour soutenir le numérique dans les écoles rurales ;
798 maisons de santé en activité contre 174 en 2012 ;
2550 contrats pour favoriser l’installation de jeunes médecins ;
1000 postes de facteurs guichetiers ;
1000 maisons de services au public ;
Un plan de résorption des zones blanches de téléphonie mobile dans les centres-bourgs …

Notre commentaire :

Pour répondre à un contrat d’équipement avec l’Etat il existe des critères d’éligibilité pour une école :
Le présent appel à projet conserve la doctrine générale de l’appel à projets « France Très Haut Débit – Réseaux d’initiative publique » et concerne donc les écoles élémentaires ou primaires (c’est-à-dire comprenant au moins une classe entre le cours préparatoire et le cours moyen deuxième année), ainsi que les établissements d’enseignement secondaire, publics ou privés sous contrat situés dans les territoires où s’applique le code des postes et communications électroniques et en dehors des « zones conventionnées » ou à défaut, de la zone dite « AMII ».

Pour être éligible à la participation financière de l’Etat, les offres d’accès à internet présentées par les opérateurs de communications électroniques doivent permettre, sur le territoire concerné, à l’ensemble des écoles et des établissements recensés de bénéficier de débits crêtes, d’au moins 16 Mbit/s sur la voie descendante et 2 Mbit/s sur la voie montante, en métropole, et d’au moins 6 Mbit/s sur la voie descendante, outre-mer, dans les conditions précisées dans le présent document. Les opérateurs précisent le territoire sur lequel l’offre est proposée.

Autant dire que pour toutes les communes oubliées du Calvados par le plan fibre du CD14, c’est impossible. Et maintenant ce plan national est arrivé à terme. Encore une source d’inégalité flagrante ! C’est d’ailleurs vrai aussi pour l’ouverture d’un cabinet médical ou d’une maison de service public.