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Réponse publiée le 2 août du secrétaire d’Etat au numérique à la question orale n° 0042G du sénateur Patrick Chaize : L’accès au réseau numérique est une priorité de ce gouvernement depuis les premiers jours. Le gouvernement souhaite trouver des solutions qui puissent être activables rapidement et durables dans leurs effets.

Concernant le calendrier, nous avons un principe simple : nous ne remettons pas en cause les engagements passés, au contraire, nous allons plus vite. Tel était la promesse du Président de la République. Concrètement, cela signifie du bon débit pour tous en 2020. Pour cela, il faudra s’engager à l’accélération du réseau fixe comme du réseau mobile.

Si certains parlent d’impatience numérique, les Français sont plutôt dans l’exaspération numérique. Ne pas bénéficier du numérique aujourd’hui au quotidien, c’est être exclu ! Donc, nous conservons l’engagement du très haut débit pour tous en 2022.

Vous évoquez un nouvel engagement, à échéance de 2025, cette fois : la société du gigabit, que la Commission européenne a souhaité promouvoir. Cela signifie un débit de près de cent mégabits par seconde pour les particuliers et d’un gigabit par seconde pour les équipements essentiels : commerçants, universités ou écoles. Cela reste l’objectif du gouvernement, et nous irons jusqu’au bout.

Sur la méthode : quelle méthode adopter pour modifier ces dates et aller plus vite ? Nous avons dû le faire avec les acteurs, que nous avons réunis à plusieurs reprises autour de trois sujets majeurs. Nous leur avons demandé à nouveau de respecter leurs engagements et de présenter chacun des gages pour la suite. En effet, la tenue des engagements pris a posé problème. Ensuite, nous leur avons demandé d’améliorer et d’accélérer les investissements, et, enfin, nous avons insisté sur l’innovation à travers un mix que permettent aujourd’hui les nouvelles technologies.

Concernant enfin le financement, l’État s’est engagé, et les collectivités peuvent lui faire confiance. Si des compléments financiers sont nécessaires pour la suite, nous serons là.