CCF14 : 

Petit article intéressant qui montre encore que nos communes passent “à côté”.

Comment les associations locales communiqueront-elles avec ces offices de tourisme qui ont vocation à être intercommunales ?

On met en valeur ceux qui ont un bon débit internet et donc qui peuvent communiquer. Pour les autres … basta !

 


Source : OF du 31/05/18

Les offices de tourisme à l’ère numérique

Olivier Petitjean. Ouest-France

La fédération, qui regroupe 65 offices de tourisme normands, a tenu son assemblée générale mardi, dans le pays d’Auge.

Trois questions à…

Olivier Petitjean, président de la Fédération des offices de tourisme de Normandie. Quel bilan dressez-vous de l’année 2017?

2017 a été pour nous une année charnière. La loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) a changé beaucoup de choses. Le tourisme est devenu une compétence intercommunale. Beaucoup d’offices se sont donc rassemblés. Notre fédération normande regroupait 160 offices de tourisme, ils ne sont désormais plus que 65 et couvrent de plus grands territoires.

Qu’est-ce que le numérique a changé dans le travail des offices de tourisme?

Notre fédération fête ses 100 ans cette année. En 1918 déjà, dix-huit offices de tourisme ont voulu se fédérer. Il y a cent ans, l’objectif de ces offices était le même qu’aujourd’hui : accueillir et informer le public. À l’époque, c’était exclusivement de l’accueil physique et de la documentation papier. Aujourd’hui, l’ère du numérique nous a rattrapés. Nous avons moins de fréquentation dans nos offices, mais pour comprendre notre activité, il faut désormais regarder la fréquentation de nos différents sites Internet. Les compétences mobilisées ont aussi changé pour répondre à ces attentes. Il y a quelques années, certains offices de tourisme étaient associatifs, ils se sont professionnalisés aujourd’hui.

Les attentes des visiteurs ont-elles évolué?

Les visiteurs demandent des renseignements plus personnalisés, ce qui implique un changement de culture dans les offices de tourisme. Auparavant, on donnait une information. Maintenant, le visiteur s’attend à plus d’engagement, que la personne en face de lui partage ses bons plans, le bon coin où il faut aller pour telle ou telle activité.

Propos recueillis par Louise DELÉPINE.

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