CCF14: ce qu’oublie M. Richard c’est que les habitants en zone blanches  on un débit “plus bas que plancher” au même tarif que celui des habitants des villes correctement desservies , ce qui est bien plus inacceptable que ces prétendues ventes à perte. D’autant qu’Orange ex France Telecom s’est largement gavé sur un réseau existant et public.Quand on a choisi le privé on s’y tient ! Celà s’appelle la dure loi de la concurrence M. Richard ! 

Source : https://www.lesnumeriques.com/mobilite/adsl-orange-veut-faire-imposer-tarif-plancher-n75931.html

D’après le site Contexte, Orange a tenté de faire passer un amendement limitant fortement les promotions sur l’Internet fixe dans le cadre de la loi Élan. L’opérateur espérerait maintenant le placer dans la loi Pacte.

Orange


Stéphane Richard, PDG d’Orange, ne cache pas son opinion sur l’état actuel du marché des télécoms dans l’Hexagone. Il y a peu, il expliquait que “le spectacle que l’on donne tous les jours aux Français, avec des promotions ridicules, à des prix qui n’ont aucun sens, n’est pas souhaitable” et appelait une nouvelle fois de ses vœux à un retour à trois opérateurs pour mieux faire face à “l’importance des investissements à réaliser dans les années qui viennent pour terminer le déploiement de la fibre optique et préparer la 5G”. Ce que l’homme ne disait pas, c’est qu’il ne se contente pas de prises de parole pour arriver à ce résultat : sa société tente également de tirer quelques ficelles au niveau politique.

Selon Contexte, Orange a récemment tenté de convaincre les députés d’inscrire un amendement dans le texte de la loi dite Élan (pour Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique). L’opérateur entendait faire interdire les ventes à perte dans le secteur de l’Internet fixe, et plus précisément de l’ADSL. Se basant sur le tarif réglementé de l’accès à la boucle locale en cuivre (dont il est de factopropriétaire et gestionnaire), il suggérait d’instaurer un tarif plancher qui aurait en pratique mis fin aux promotions fracassantes qui font notamment l’objet de ventes privées régulières. Son argument principal : ces promotions nuiraient au potentiel d’investissement des opérateurs sur l’ensemble du territoire, y compris dans les réseaux d’initiative publique, alors qu’il faut tirer des milliers de kilomètres de fibre pour tenir les objectifs du plan France Très Haut Débit. Force est de constater qu’Orange, moins adepte des promotions que ses concurrents, est assez clairement le fer de lance du déploiement de ladite fibre à l’échelle du pays.


L’opérateur n’est manifestement pas parvenu à ses fins avec la loi Élan, adoptée au mois de juin par l’Assemblée nationale sans l’amendement souhaité. Nonobstant, toujours d’après Contexte, il n’a pas renoncé à son idée et espère désormais pousser son amendement dans le cadre de la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises).

Partagez / follow us :