L’école n’est plus du tout celle de grand-papa

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L’école n’est plus du tout celle de grand-papa

CCF14 :

Un maire qui a tout compris. Après il faut aussi des enseignants motivés.Mais, au final, ceux qui prennent le train à l’heure arriveront bien avant les autres.Certains (donc certaines communes) n’arriveront d’ailleurs jamais. Ils attendent avec patience sur la quai que les trains passent mais ne s’arrêtent pas dans leur commune. Ils ne font rien d’ailleurs pour que ça change. Il en est ainsi de l’arrivée de la fibre qui est une révolution à tous les niveaux.On s’étonne ensuite que les classes perdent des élèves et donc les communes perdent des classes , voire leur école.Mais comment retenir des parents, donc des enfants, quand on ne propose pas ces nouvelles manières d’apprendre. Elles ne remplacent pas l’enseignement de base mais elles place l’école et les élèves dans une dynamique indéniable.Quand on parle de fracture territoriale, cela peut venir du haut (c’est la faute à l’Etat) mais cela vient aussi du bas et certains maires ne se battent pas pour les vrais enjeux d’aujourd’hui.

 

Après avoir visité deux classes de l’école primaire en compagnie du maire,

Christian Bacheley, de la directrice, Audrey Coisel, des enseignants et des personnalités, le directeur académique et l’inspecteur de la circonscription ont terminé leur visite par la médiathèque.

Ouest-France

Lundi, l’école a reçu la visite de personnalités venues découvrir les outils informatiques dont elle est dotée et l’usage qui en est fait.

Lundi, l’école du village a reçu la visite de Mathias Bouvier, directeur académique et Samuel Cardoen, inspecteur de l’Education nationale de la circonscription de Falaise, ainsi que de nombreuses personnalités, venues découvrir les outils informatiques dont elle est dotée et l’usage qui en est fait. « J’aime à dire que je souhaite le meilleur pour nos enfants et que je ferai toujours le nécessaire pour leur offrir ; ils sont la dynamique de notre commune », a déclaré le maire, Christian Bacheley en les accueillant.

C’est pour cette raison que, de son propre aveu, quand il a été question du plan numérique, le maire n’a pas hésité une seule seconde. << Dans un monde qui évolue très vite, le développement numérique dans la pratique éducative est essentiel pour donner toutes les chances et les meilleures armes à nos enfants pour leur avenir professionnel. »

Un atout supplémentaire pour une commune « attractive » qui, outre une médiathèque dotée d’un espace de télétravail, dispose de nombreuses autres structures appréciées par les familles : citystade, terrain de foot, aire de jeux pour enfants. « Nous avons également la chance d’avoir des commerces, des logements, des associations sportives et culturelles ainsi que de nombreux services dédiés à tous nos concitoyens tels que La Poste, la maison de service au public, un centre aéré, un pôle santé, une maison de retraite et un restaurant scolaire. »

Une politique de développement qui a permis à la commune de se « constituer une véritable réserve d’enfants scolarisables, l’effectif moyen depuis plusieurs années étant de 156 à 158 élèves, issus de huit communes regroupées en

RPI (Regroupement pédagogique intercommunal) ».

Des enfants qui, non seulement disposent maintenant d’outils informatiques performants comme ont pu en juger les personnes invitées en se rendant dans les classes de M. Le Goff et de Mme Soenen,

Un maire qui a tout compris. Après il faut aussi des enseignants motivés.

Mais, au final, ceux qui prennent le train à l’heure arriveront bien avant les autres.

 

Certains (donc certaines communes) n’arriveront d’ailleurs jamais. Ils attendent avec patience sur la quai que les trains passent mais ne s’arrêtent pas dans leur commune. Ils ne font rien d’ailleurs pour que ça change. Il en est ainsi de l’arrivée de la fibre qui est une révolution à tous les niveaux.

 

On s’étonne ensuite que les classes perdent des élèves et donc les communes perdent des classes , voire leur école.

Mais comment retenir des parents, donc des enfants, quand on ne propose pas ces nouvelles manières d’apprendre. Elles ne remplacent pas l’enseignement de base mais elles place l’école et les élèves dans une dynamique indéniable.

 

Quand on parle de fracture territoriale, cela peut venir du haut (c’est la faute à l’Etat) mais cela vient aussi du bas et certains maires ne se battent pas pour les vrais enjeux d’aujourd’hui.

mais surtout les utilisent au cours de travaux en ateliers (préparation de dictée, géométrie, anglais et lecture notamment). On se sent bien loin de l’école de grand-papa qui n’avait que des cahiers, des livres et des porte-plumes…

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